2014 > 2015

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Réflexion du comité Longchamp Messidor à propos de l'article du Vif "La ministre Galant discrédite le système belge"


Le comité Longchamp Messidor en a vu et entendu pas mal depuis qu’il existe.

Le pompon était détenu par le CDH, où à l’époque Marronniers versus métaséquoias versus Stib, Madame Frémault (actuelle ministre à l’environnement) nous avait fait savoir que nos marronniers sur Churchill étaient MR !! Et donc indéfendables et non protégeables par le CDH !!! (voir aussi à ce sujet l’émission ‘face aux Belges, avec Mme Milquet)

La problématique du survol de Bruxelles nous donne encore l’occasion d’une bonne rigolade, car enfin, depuis les années qu’on nous bassine avec notre aéroport, non pas national mais en Flandre, donc Flamand, et pas Bruxellois non plus. Et donc avec aussi des taxis uniquement flamands de Zaventem etc... etc... (et attention, sinon à l’extrême on vous tire dessus !). Mais pas question que cet aéroport envoie ses avions au-dessus de la Flandre...

Et qu’apprenons-nous ???

NOTRE AEROPORT FLAMAND AURAIT ETE VENDU A DES AUSTRALIENS ! Par des flamands !!!

En stoemelinks ?

En cachant l’acte de vente encore à ce jour ? Que cache cet acte que le vulgum pecus ne peut apprendre ?

Les Australiens sont repartis en faisant des bonds et en disant : c’est dans la poche. Et nous, bêtement, on n’a rien su ?

Mais cela change tout car nous pouvons maintenant avoir notre aéroport "international" (puisque majoritairement australien) et la liberté de langue et de taxis multilingues venant de partout !

Nous pouvons espérer des Uber-Aussie. Et aussi des Kangourous porteurs de bagages. Bref la liberté d’expression et de décision dignes d’un endroit aussi exotique qu’un aéroport australien à Bruxelles.

Et s'ils sont frustrés, les taxis zaventemois et les rabiques du langage de cet endroit, peuvent envisager un Zaventem bis en Australie.

C’est aussi la charme de la Belgique, ce côté bien surréaliste , des arbres qui ont une couleur politique et un aéroport Flandrien qui est Australien.

Comme on dit , on rigole bien chez nous.

Anita Nys

Le comité Longchamp Messidor soutient avec force les mouvements citoyens qui recherchent une solution équitable au survol des zones habitées autour de l’aéroport Australobelgoflandrien et demande au MR bruxellois d'appuyer le projet de résolution qui verra le jour au parlement bruxellois en septembre et ce sans rire, cette fois, ...non ?

"La ministre Galant discrédite le système belge" - Le Vif 23/07/2015


La Commission fédérale de recours pour l'accès aux informations environnementales fusille Jacqueline Galant : celle-ci refuse de lui transmettre le contrat de vente de l'aéroport de Bruxelles-National alors que la loi l'y obligerait, au nom du droit des citoyens à accéder aux informations environnementales. L'avis de la Commission, que Le Vif/L'Express a pu consulter, est cinglant...

Décembre 2014 : une citoyenne bruxelloise (ndlr membre du Collectief Canal) s'adresse à la ministre fédérale de la Mobilité Jacqueline Galant (MR) pour obtenir une copie du contrat signé le 9 novembre 2004 entre l'Etat belge et le groupe australien Macquarie, désormais actionnaire majoritaire de l'aéroport. Elle souhaite précisément savoir si, dans ce document, l'Etat fédéral s'est engagé vis-à-vis de l'acheteur, par exemple en lui garantissant un certain nombre de mouvements d'avions, un horaire particulier pour les vols de nuit, ou de possibles développements pour le futur. Cette Bruxelloise cherche aussi à savoir si des dédommagements financiers sont prévus dans ce contrat, en cas de non-respect de ces éventuelles garanties. Car dans cette hypothèse, le gouvernement fédéral actuel ne disposerait d'aucune marge de manoeuvre pour modifier les règles d'exploitation de l'aéroport, notamment dans le but d'en réduire les nuisances et les dangers pour les riverains.

Auparavant, plusieurs parlementaires, dont le libéral Olivier Chastel, l'écologiste Isabelle Durant et le CDH Georges Dallemagne, avaient déjà demandé à consulter ce contrat de vente. Les associations de riverains avaient fait de même, mais en vain. Le 13 juillet 2006, la sénatrice Isabelle Durant avait ainsi interpellé le secrétaire d'Etat aux Entreprises publiques Bruno Tuybens (SP.A) à propos de rumeurs selon lesquelles "le contrat de vente de la BIAC à Macquarie comporterait des clauses secrètes, obligeant l'Etat belge à rembourser 500 millions d'euros dans les cas où les clauses contractuelles ne seraient pas réalisées. L'une de ces clauses prévoirait que l'Etat belge s'engage à ce que le nombre de vols à Bruxelles-National ne soit jamais limité à moins de 300 000 mouvements de jour et 10 000 de nuit". Bruno Tuybens n'avait à l'époque pas répondu clairement à la question, se contentant de dire que le contrat ne contenait pas de "clause de stabilité".

Retour à 2015. Interpellé, le cabinet de la ministre de tutelle, Jacqueline Galant, refuse à son tour de communiquer ce contrat. Dans un premier temps, il dit ne pas le détenir, pas davantage que son administration. Puis la cheffe de cabinet de la ministre, Dominique Offergeld, prend contact avec l'administrateur délégué de l'aéroport, Arnaud Feist, qui lui assure qu'il n'y a rien de particulier ni d'inquiétant dans le document. Le cabinet de la Mobilité estime alors que "ce contrat ne peut être rendu public dans la mesure où il contient des clauses commerciales et a été conclu sous seing privé", avait-il déclaré au Vif il y a quelques mois.

Le 25 mars, la citoyenne s'adresse alors à la Commission fédérale de recours pour l'accès aux informations environnementales, légalement instituée pour garantir cet accès à la population. Le secrétariat de la Commission réclame les documents en cause au cabinet de la Mobilité qui, après de longues semaines, finit par utiliser la même argumentation qu'au départ : les documents contiennent des informations commerciales confidentielles, que l'Etat s'est engagé à respecter.

"Cette motivation n'est pas suffisante", répond la Commission, qui demande une nouvelle fois à obtenir les documents avant le 6 juillet 2015. Mais à cette date, le cabinet de la ministre informe la Commission par téléphone que le contrat de vente ne lui sera pas transmis et qu'il est "examiné par un bureau d'avocats".

Pour la Commission, la plaignante est parfaitement en droit d'obtenir cette information environnementale en vertu de la loi du 5 août 2006 qui garantit un droit d'accès minimal auquel le citoyen peut toujours avoir recours. "Des éléments du contrat de vente doivent peut-être être soustraits à la publicité, mais certainement pas tous, estiment les membres de la Commission. De plus, ce motif d'exception ne peut être invoqué que pour des informations qui sont protégées afin de préserver un intérêt économique légitime. Il y a lieu de vérifier si l'intérêt de la publicité ne l'emporte pas sur l'intérêt protégé. Or en ce qui concerne les activités de et autour de l'aéroport de Bruxelles National, il y a un intérêt public qui est servi par la publicité, vu les nombreux groupes d'action existants, le nombre de procédures judiciaires intentées et l'instauration d'un service de médiation spécifique pour les riverains."

Fâchée, la Commission conclut, dans cet avis daté de juillet, qu'elle n'a pu exercer la mission qui lui est confiée par la loi, faute d'une collaboration effective avec le cabinet de la Mobilité. "La Commission ne peut que regretter le choix de la ministre de ne pas lui avoir donné accès aux documents demandés. Elle entrave ainsi le bon fonctionnement de la Commission et discrédite le système belge au niveau européen et international."

Contacté par le Vif/L'Express, le cabinet de Jacqueline Galant a indiqué qu'il venait de recevoir le texte de cet avis et qu'il y réagirait dans quelques jours.

De son côté, la plaignante a d'ores et déjà décidé de se pourvoir devant le Conseil d'Etat. Son action sera supportée juridiquement et financièrement par la Plate-forme des 12, qui rassemble, depuis quelques semaines, douze associations de riverains mobilisés, entre autres, pour obtenir à terme la suppression des vols de nuit.

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Comité Tervueren-Montgomery

- Coeur-Europe - http://www.coeur-europe.be
- Collectief Canal
- Coordination Senne - http://www.coordinationsenne.be
- comité avenue Churchill - http://www.longchamp-messidor.be
- comité avenue du Port - http://www.avenueduport.be
- comité Bruxelles-Centre
- comité Casernes Dailly
- comité Champ de Mars
- comité Chasse Royale
- comité chaussée de Wavre
- comité chaussée d'Ixelles
- comité chaussée de la Samaritainehttp:
//www.comitedelasamaritaine.be
- comité Chazal-Rogier-Louvain
- comité Coteaux-Kessels-Fiers
- comité Evenepoel
- comité Flagey
- comité Forest-Inter-Quartier CODA
- comité Haren - http://www.haren.burech.com
- comité Helmet - http://www.helmetquartierdurable.be
- comité Jamblinne De Meux
- Comité Konkel
- comité Lambeau & alentours - http://www.lambeau-alentours.be
- comité La Plaine - http://laplaine.jimdo.com
- comité l'ombre des Tours (Midi/ Bara/ Cureghem) -
http://lombredestours.blogspot.be
- comité Magritte - http://comitedequartiermagritte.blogspot.be
- comité Maritime - https://ccmaritime.wordpress.com
- comité Marolles - http://www.marolles.eu
- comité Milcamps
- comité Notre-Dame-aux-Neiges de Bruxelles-Ville
- comité Pagodes-Beyseghem-Albert
- comité Pentagone - www.platformpentagone.be
- comité Porte de Ninove -
http://www.bruxel.org/porteninpoort/index.html
- comité Quartier Européen - http://www.gaq.be
- comité Quartier Léopold et Européen -
http://www.quartier-europeen.eu
- comité Quartier Midi - http://www.quartier-midi.be
- comité Ransfort -
http://www.bruxel.org/ransfiesta/ransfiesta2005/
pointsnoirs_pointsfleurs.html
- comité Saint-Gilles - http://www.lecodes.be
- comité Schmidt-Triomphe - http://www.comiteamitie.org
- comité Terdelt - http://www.terdelt.be
- comité Tervueren-Montgomery -
http://www.tervueren-montgomery.eu
- comité Tribade (Trinité - Bailli - Defacqz)
- comité Vogelenzang!

- Inter-Environnement Bruxelles - http://www.ieb.be
- comités ucclois ACQU - http://www.acqu.be
- comités Woluwé-Saint-Lambert WIQ - http://www.wiq.be

- ARAU : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - http://www.arau.org
- BRAL
- GRACQ : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - http://www.gracq.org

Comités membres de la plateforme LES COMITES DE QUARTIER BRUXELLOIS UNIS CONTRE LES NUISANCES DE BRUSSELS AIRPORT

Comités de quartiers / associations signataires

Ivan MATHIEU – pour le Comité de quartier de l'Amitié (haut Etterbeek)
Bernard BLONDEEL – pour le Comité des habitants de Bruxelles Centre (ComiteBru1000)
Anita NYS – pour le comité Churchill-Longchamp (Uccle)
Jean-Noël LEBRUN – pour l’association Coeur-Europe
Benoit BOURTEMBOURG – pour l’association Collectief Canal
Suzanne LIGNIER – pour le comité Eekhoud (Schaerbeek)
André ROBE – pour le comité Forest-Inter-Quartier CODA (Comité de Défense de l’Altitude Cent)
Hannes FRANK – pour le GAQ (comité des habitants du Quartier Européen de la ville de Bruxelle)
Béatrix TILQUIN – pour les Comités du Haut Woluwé
Olivier STRUELENS – pour le comité La Plaine (ULB-Ixelles)
Rose-May LIEBAERT – pour le comité Maritime (Molenbeek)
Gauthier de CROMBRUGGHE – pour le comité Milcamps (Schaerbeek)
Yvette LAHAUT – pour le comité Ophem & C° (Uccle)
Xavier RETAILLEAU – pour le comité OXY (Uccle)
Michel LEFEBURE - pour le comité Pelletier (Schaerbeek)
Maria CASADO & Pascale CORBISIER – pour le comité Tervueren-Montgomery (Ett.-WSL-WSP)
Association de Comités de Quartier Ucclois ACQU (Uccle)

Woluwe-Saint-Lambert :
Bernard DEVILLERS pour l’Association de Comités de Quartier WSL Wolu-Inter-Quartiers
Maurice JAQUEMYNS pour le Comité A.R.A.S.S.
Jean-Noël LEBRUN pour le Comité A. Jonnart-Rogations
Charles SIX – Pour le Comité Parvis Saint-Henri
Philippe ELSEN – Pour le Comité Lambeau & alentours
Alain GERARD – Pour le Comité hameau de Roodebeek
Joan CANTON – Pour le Comité Saint-Lambert
Claudine ESPOSITO – Pour le Comité Aquilon & environs
Pierre LEDOUX – Pour le Comité Dix Arpents-De Cuyper
Jeanne HENROTTE-NICOLAS – Pour le Comité Hof ten Berg
Etienne BOON – Pour le Comité Bas Roodebeek
Monique FONTAINE – Pour le Comité Constellations-Pléiades-Capricorne
Vincent COURTEJOIE – Pour le Comité Petit Woluwe
Marc MICHAUX – Pour le Comité Dries
Marcel DE RONGE – Pour le Comité Schuman- Bouleaux – Peupliers – Calabre et environs
Béatrice TILQUIN – Pour le Comité Prékelinden

Woluwe-Saint-Pierre :
Richard et Marie WYATT – Quartier Saint-Michel
Jean-Pierre TRAUFFLER et Delia CARRO – Quartier Champ d’Oiseau
Jean-Sébastien BOREUX – Quartier Centre
Marie Sybille de BRIEY – Quartier Crousse
Eric et Brigitte van STRYDONCK – Quartier Crousse
Anne de Villepin-TERLINDEN – Quartier Stockel
Luc Van GRUNDERBEECK – Quartier de l’Orée
Emmanuel de BRIEY – Quartier Trois Couleurs
Jean-Luc QUOISTIAUX – Quartier Grandchamps
Eric HUET – Pour le Comité Konkel
Joëlle SMETS – Quartier Sainte-Alix

Une "autoroute" pour sauver les abeilles à Oslo


AFP Publié le jeudi 25 juin 2015 à 08h11 - Mis à jour le jeudi 25 juin 2015 à 08h14

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Un cimetière fleuri par-ci, quelques pots sur un balcon par-là: Oslo se mobilise pour créer la première "autoroute à abeilles" au monde en vue de protéger ces butineurs indispensables à l'Homme mais menacés.

"Nous remodelons constamment notre environnement en fonction de nos besoins en oubliant que c'est aussi l'environnement d'autres espèces", note Agnes Lyche Melvaer, responsable de l'organisation Bybi (abeilles urbaines) et coordinatrice du projet. "Pour corriger cela, nous devons leur redonner des lieux de vie et d'alimentation", explique-t-elle, assise sur un banc dans le jardin d'Abel, une petite oasis verte de la capitale norvégienne.

Avec ses tournesols, soucis, phacélies et autres fleurs mellifères (porteuses de nectar ou de pollen) plantées par les soins des riverains et d'écoliers, l'endroit, autrefois simple bout de gazon, est aujourd'hui une "station alimentaire" pour abeilles et bourdons.

Derrière son appellation pompeuse aux relents de bitume, l'"autoroute à abeilles", la première au monde selon ses promoteurs, vise à essaimer ce genre de relais fournissant le gîte ou le couvert aux insectes pollinisateurs pour leur permettre un jour de pouvoir traverser la ville de part en part.

Un toit végétal en haut d'un immeuble de bureaux, un cimetière agrémenté d'espèces fleurissant à différentes périodes de l'année, un espace vert laissé aux herbes folles, un hôtel à insectes au fond d'un jardin, des marguerites sur le rebord d'une fenêtre... Particuliers, institutions, entreprises et associations sont invités à apporter leur graine, puis à afficher leur contribution sur une carte sur le site www.polli.no.

Au 12e et dernier étage du bâtiment ultra-moderne qu'il occupe dans un nouveau quartier d'affaires en bordure du fjord d'Oslo, un grand cabinet d'experts-comptables a choisi de recouvrir de sedum, surface végétale prisée des abeilles, une partie de la terrasse et d'y placer deux ruches.

Quelque 45.000 ouvrières s'affairent ainsi, insouciantes des économistes en costume ou tailleur déjeunant à proximité. "Il faut y voir un signe que les entreprises prennent elles aussi leurs responsabilités pour préserver la biodiversité", affirme Marie Skjelbred. Cette experte-comptable férue d'apiculture a convaincu son employeur de cofinancer ce projet de 400.000 couronnes (46.000 euros) avec le propriétaire de l'immeuble. "Les ouvrières vivent une soixantaine de jours", explique-t-elle savamment. "Au cours de leur vie, elles ne font qu'une cuillerée de miel". Puis, en bonne comptable, elle livre ce petit calcul: "Si on devait faire le travail qu'elles font en étant payé au salaire minimum, un pot de miel coûterait 182.000 dollars".

La situation des insectes pollinisateurs en Norvège n'est pas forcément aussi préoccupante qu'aux États-Unis ou dans d'autres pays d'Europe où les maladies et les maux associés à l'agriculture intensive (monoculture, pesticides...) font des ravages, mais un tiers des 200 espèces d'abeilles sauvages et bourdons recensées dans le pays sont néanmoins considérées comme menacées.

Cela a de quoi inquiéter puisque entre 30% et 40% de ce que nous mangeons nécessite un processus de pollinisation, un service fourni gratuitement par les insectes alors qu'une équipe franco-allemande de chercheurs (INRA, CNRS et UFZ) a estimé en 2005 sa valeur économique à 153 milliards d'euros. S'il salue l'initiative de Bybi, Christian Steel, secrétaire général du Conseil norvégien pour la biodiversité (Sabima), dénonce une "politique de courte vue" des autorités norvégiennes. "Le pouvoir semble se cacher derrière ce genre d'initiative privée tout en conduisant parallèlement une politique favorisant l'agriculture intensive qui aboutira à la mort de nombreuses abeilles", regrette-t-il. "L'agriculture est totalement tributaire des pollinisateurs pour maintenir la production alimentaire tout comme les insectes sont dépendants d'une agriculture variée pour survivre. C'est une dépendance mutuelle", ajoute-t-il.

Déjà, la disparition des insectes butineurs oblige des paysans à polliniser à la main dans la province chinoise du Sichuan ou à transporter des ruches en camion à travers les États-Unis pour polliniser les cultures.

Dans le jardin d'Abel, Agnes Lyche Melvaer dit croire en l'"effet papillon": "Si on arrive à résoudre localement un problème global, il est permis de croire que cette solution locale marchera aussi ailleurs".

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NOS MARRONNIERS EN FLEURS FONT PARTIE DE CETTE AUTOROUTE !