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Quai Stib à Hippodrome: les riverains se cabrent


lesoir.be -Patrice Leprince Mis en ligne samedi 20 décembre 2014, 14h03

Pour rouvrir Buyl à la circulation, Région et communes proposent de déplacer l’arrêt du 71 en aval au Général Jacques. Tollé côté habitants

Buyl

Les riverains de l’avenue de l’Hippodrome ne veulent pas du quai pour le bus 71. © Bruno D’Alimonte

Région et commune marchaient sur des œufs. Et, comme on pouvait s’y attendre, la énième mouture aujourd’hui sur la table pour fluidifier le carrefour Buyl/Général Jacques a fait bondir les riverains de l’avenue de l’Hippodrome. On le sait, la Région et Ixelles estiment que le test en cours avenue Buyl, où la circulation automobile n’est plus autorisée que dans le sens de la montée, est non concluant notamment en termes de fluidité pour les transports en commun (Le Soir du 10 décembre). Sur base de constat, il est donc aujourd’hui proposé de rouvrir Buyl à la circulation dans les deux sens et de déplacer l’arrêt descendant du bus 71 en aval du boulevard Général Jacques soit, avenue de l’Hippodrome. « Nous avons été choqués par cette annonce », réagit Benjamin Scheere, au nom du Groupement citoyen Hippodrome action.

C’est que la piste du déplacement de l’arrêt du 71 telle que retenue désormais avait déjà été recalée par le passé. Notamment sur la base d’un essai réalisé par les riverains. « Nous avions démontré à l’époque, en plaçant un véhicule au début de l’avenue de l’Hippodrome, qu’il suffisait de 42 secondes, soit le temps moyen de chargement/déchargement d’un bus, pour bloquer tout le carrefour. En 2013, cette piste avait donc été écartée tant par le collège que par la Région. Même si madame Désir (L’échevine ixelloise de la Mobilité, PS) n’était pas en fonction à ce moment-là, elle est tout à fait au courant de cela. Nous sommes donc très surpris », poursuit notre interlocuteur.

Reste que le test mené avec le quai côté Buyl n’a pas séduit. « Rappelons tout d’abord que les arrêts des trams 25 et 94 seront déplacés sur le boulevard, ce qui amènera plus de fluidité. Par ailleurs, le fait de retirer des dizaines de véhicules intercalés entre les bus et les trams a entraîné une plus grande fluidité, il y a eu une amélioration évidente et ce alors que la phase verte du feu menant au boulevard est très courte. A contrario, la longue phase rouge, une minute trente, permet aux bus de charger et décharger les gens. Si l’on déplace l’arrêt de l’autre côté du boulevard, non seulement le bus restera bloqué au feu rouge mais il devra à nouveau s’arrêter de l’autre côté du carrefour. Et tout sera bloqué. »

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La Stib ne retient de leçon d'aucune de ses erreurs du passé, et persévère partout en dépit du bon sens.
Ce que les riverains de Buyl ont démontré en plaçant une voiture, nous tenions le même discours pour empêcher l'installation de la 3ème voie sur Churchill.

Encore......


www.lavenir.net - vendredi 21 novembre 2014 13h47

Un cycliste tué par un tram 7: le chauffeur était sous influence du cannabis

Un cycliste a perdu la vie suite au choc avec un tram 7 ce mercredi, en face de la gare d’Etterbeek. «Aucune faute de conduite n’a été notée» par le parquet, mais le conducteur était sous influence du cannabis. Il sera licencié.

Un accident mortel entre un cycliste d’une cinquantaine d’années et un tram est survenu, mercredi peu avant 17H00, sur la ligne 7 de la STIB en direction de Montgomery, boulevard Général Jacques, à hauteur de la gare d’Etterbeek, a révélé vendredi le quotidien La Dernière Heure.

Le juge d’instruction assure qu’il n’y a pas d’inculpation pour homicide involontaire et qu’aucune faute dans la conduite ne peut être reprochée au conducteur de tram, a indiqué vendredi une porte-parole du parquet de Bruxelles. Le conducteur est cependant suspendu depuis jeudi et sera licencié sur la base des contrôles de police attestant qu’il conduisait sous influence de cannabis, a ajouté un porte-parole à la STIB.

Le cycliste est décédé dans la nuit de l’accident.

Freinage d’urgence

La porte-parole du parquet de Bruxelles confirme que des contrôles pour alcoolémie et stupéfiants ont été demandés. Par contre, elle ne confirme ni n’infirme que le conducteur de tram était sous l’influence du cannabis au moment des faits. Le parquet se refuse pour l’instant à tout commentaire sur ce point.

Le conducteur âgé d’une trentaine d’années a plusieurs années d’ancienneté à la STIB. Aucun problème le concernant n’avait au préalable été signalé. «Même s’il n’y avait pas eu cet accident, le conducteur aurait été licencié s’il avait été constaté qu’il conduisait sous influence de cannabis», a précisé le porte-parole de la société de transports en commun.

Quant aux circonstances de l’accident, il explique que le tram venait de prendre des voyageurs et était en train d’accélérer. Le conducteur a klaxonné deux fois pour avertir le cycliste sur le passage pour piétons suivant. Un freinage d’urgence a été effectué. Le cycliste a également freiné.

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Il est à remarquer le motif du renvoi : le canabis pas l'accident mortel !

Un progrès en droit contre les décisions prises unilatéralement par des politiques et/ou des fonctionnaires


Aspria n’a plus de permis d’urbanisme

leSoir.be - Vanessa Lhuillier - Mis en ligne samedi 15/11/2014, 15h16

Le collège de l’urbanisme annule le permis qui leur avait été octroyé par le fonctionnaire délégué régional en juillet dernier.

solvay

© Thomas Blairon

Les amateurs de sport ne sont pas près de s’entraîner sur les tapis du club Aspria sur le site Solvay sport, avenue du Pérou, en face de l’hippodrome de Boitsfort. Par contre, les dirigeants du club haut de gamme vont suer en remettant leur projet sur le métier.

Depuis le rachat en 2010 par la chaîne de clubs de sports de luxe Aspria du terrain du club Solvay Sports, le projet attire les critiques. Aspria en est déjà à sa deuxième version, moins ambitieuse que la première. Il avait prévu l’abattage de 8 arbres, ainsi que le maintien de la partie arrondie du bâtiment actuel, la construction d’une piscine à ciel ouvert, d’un hôtel de 49 chambres, de salles polyvalentes, d’un centre wellness et de 193 places de parkings en sous-sol. En tout, le bâti représentait 15.000 m² au lieu des 1.500 m² actuels.

Alors que la commission de concertation avait rendu un avis négatif, le fonctionnaire délégué a accordé les permis d’environnement et d’urbanisme en juillet. Dès la notification de la décision, la Ville de Bruxelles a introduit un recours en annulation auprès des collèges de l’environnement et d’urbanisme. Le premier a rejeté la demande, argumentant que la Ville avait introduit le recours trop tôt, la démarche devant être exécutée lors de l’affichage du permis. Les avocats de la Ville réfutent l’argument car le Code bruxellois de l’urbanisme indique bien que le recours peut être introduit dès la notification.

Le collège de l’urbanisme a par contre décidé de donner raison à la Ville de Bruxelles en annulant le permis. Pour lui, la taille du centre wellness en fait une activité principale. Or ce type d’aménagement, tout comme l’hôtel, n’est pas autorisé sur un lieu inscrit en zone de sports et de loisirs en plein air dans le Pras (plan régional d’affectation du sol).

« Il s’agit des arguments que nous avions avancés, précise l’échevin de l’Urbanisme, Geoffroy Coomans (MR). C’est une position courageuse que prend le collège de l’urbanisme qui permet d’éviter un précédent en Région bruxelloise. »

A présent, le gouvernement bruxellois dispose de 30 jours pour infirmer ou confirmer la décision du collège. « Vu les justifications, je ne peux imaginer que la Région passe outre la décision du collège. »

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Une excellente nouvelle pour ceux qui se défendent contre l'arbitraire !