2008 > 2009

En tant que riverains, restez concernés, envoyez vos photos par e-mail, vos commentaires ou textes à publier ou non dans votre formulaire de contact.
1364 

Le niveau de pouvoir d'un ministre flamand dans Bruxelles


(Le Soir du 28 janvier 2009, sous Région)

L'échevin PS Bruxellois, M.Ouriaghlii commente le livre que Pascal Smet, ministre de la mobilité ET de l'urbanisme vient de publier. Pascal Smet y donne sa vision sur le futur de Bruxelles si, comme maintenant il reste élu, (rappelons-le avec seulement 2 % de voix; ceci grâce ou plutôt à cause des désastreuses concessions faites par les francophones dans le partage de l'attribution de positions de pouvoir à la Région. 17% d'électeurs ont 30 % des ministères et autres postes de pouvoir, dont Smet avec 2% de voix a le permis de changer la physionomie de Bruxelles et de détruire les grandes avenues et les marchés locaux, de détériorer les transports publics, à grands frais d'ailleurs).
On lit avec plaisir dans cet article que l'Echevin commente la position de P. Smet, qui regrette qu'il y ait 19 communes et non une seule Région, dirigée par lui, naturellement !
L'échevin Bruxellois conclut ainsi (je cite Le Soir): "Ne soyons pas naïfs, la reven-dication de la suppression des communes est une vieille revendication Flamande qui vise à transférer des compétences vers un niveau de pouvoir où les Flamands sont sur représentés."

Nous somme heureux de voir que nos courriers et textes distribués large-ment évoquaient cela comme une des raisons pour laquelle Pascal Smet s'acharne sur les avenues léopoldiennes et autre Drève de Lorraine, car il y voit la quintessence de l'image du Bruxelles des vrais Bruxellois, ceux qui parlent brusseleer, flamand, français, anglais, et ce qu'ils veulent tant que les extrémistes de Flandre les laissent vire en paix.

Lors des élections régionales, il faut se souvenir de cela. Restons Bruxellois, il y va de notre liberté de notre cadre de vie et de notre santé.

Anita Nys

Les gens viennent de loin pour voir les cerisiers en fleurs. Cela n'a aucune importance pour les gens qui nous gouvernent.


Il est fini le temps des cerisiers

(PATRICE LEPRINCE - Le Soir - samedi 24 janvier 2009, 16:29)

UNE VINGTAINE d’arbres malades seront abattus rue des Mimosas. A la colère de certains riverains.

La centaine de cerisiers du Japon qui borde la rue des Mimosas, à Schaer-beek, est en péril. Dans un courrier datant du 15 janvier, les habitants ont été avisés qu’une vingtaine d’arbres seront abattus ces lundi et mardi. Ils sont atteints d’une bactérie mortelle.

Au final, c’est toutefois l’ensemble des cerisiers qui seront remplacés. Au grand dam de certains riverains. « Pourquoi cet abattage massif alors que seuls certains sont malades ? » s’interroge Myriam Dom, qui déplore au passage l’annonce, jugée fort tardive, des premiers coups de tronçonneuse.

« Il n’y a absolument rien de précipité, rétorque Cécile Jodogne, la bourg-mestre faisant fonction de Schaerbeek. Nous travaillons sur ce dossier depuis 2006. Il y a eu des concertations et les riverains ont été associés à la prise de décision, ils ont même pu choisir l’espèce qui sera replantée (le Fraxinus) ».

« Un combat de longue haleine, reconnaît Myriam Dom, qui explique sans doute pourquoi certains ont peut-être baissé les bras au fil du temps. Mais vous verrez, lorsque les premiers arbres tomberont, les gens ne seront pas nombreux à soutenir la commune. »

Une commune qui, pour notre interlocutrice, se serait rendue coupable de chantage en liant l’abattage des cerisiers à la rénovation de la voirie. « Soit on ne faisait rien soit on remplaçait tous les cerisiers par une autre essence et alors seulement on refaisait les trottoirs. Ce n’est pas vraiment un choix. »

Une accusation balayée par la bourgmestre. « La Région a souligné, à de nombreuses reprises, que le cerisier du Japon n’est pas indiqué en voirie. À cause de ses racines poussant en surface, il abîme rapidement les trottoirs. Il n’était donc effectivement pas envisageable d’investir dans des trottoirs qui seront abîmés dans les années à venir. »

Le timing de la rénovation de la voirie et donc celui de l’abattage des arbres restants, n’est pas encore fixé. « Fin de l’année passée, l’entrepreneur en charge de la rénovation a été désigné. Une fois que ce choix sera entérine par la Région, nous passerons le bon de commande. »

Myriam Dom, elle, compte donner de la voix au conseil communale, mercredi prochain.

------------------------------

Qui a vu des trottoirs déformés à Watermael où les cerisiers font l'admiration de tous?
La vérité est que l'entretien, lors de la chute des pétales, c'est comme l'entretien lors de la chute des marrons, cela demande de la main-d'oeuvre. Plutôt des arbres OGM, sans fleurs, sans marrons, et venant comme maintenant de la même souche géné-tique pour chaque avenue.

Ceaucescu n'aurait pas fait mieux.

Et en même temps on se plaint du chômage, on licencie au lieu de garder du personnel qui soignerait nos arbres.
Maintenant, les avenues Régionales n’emploient que des firmes venues de Flandre, payées avec nos impôts, au lieu de donner du travail à nos braves Bruxellois.

Anita Nys

Les Etats généraux de Bruxelles : un espoir pour notre ville.


Dans le contexte des prochaines élections et des négociations institutionnelles, il est primordial qu’une voix civile bruxelloise se fasse entendre pour affirmer et défendre la spécificité de notre Ville-Région.

Les Etats généraux de Bruxelles représentent une mobilisation sans précédent de la société civile bruxelloise, regroupée en une vaste plateforme. Un processus de concertation, réflexion et débat public, couvrant six mois et associant plus de 100 scientifiques et plus d’un millier d’associations, de fédérations et de groupements divers.

De janvier à avril 2009, 16 conférences-débats seront organisées pour réfléchir aux challenges auxquels fait face notre Région et examiner les options politiques qui s’en dégagent.

Les lignes de force émergeant de ces débats seront ensuite présentées au monde politique pour que la voix des citoyens soit entendue.

Téléchargez le communiqué de presse du 7 novembre et de nombreuses autres informations sur le site des Etats généraux de Bruxelles :
http://www.etatsgenerauxdebruxelles.be/?lang=fr