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En 1992 déjà Le Soir parlait de mauvais traitements par les élagueurs pour le bénéfice des trams.


 Malgré cela une nouvelle campagne d'élagage non justifié se prépare pour janvier , février 2016. Plus de 20 ans après, sans plus de réflexion ou justification, on laisse la Région agresser nos marronniers.

 

LES ARBRES DE L'AVENUE CHURCHILL PAIENT LES MAUVAIS TRAITEMENTS QU'ON LEUR INFLIGEA HIER BOURTON,WILLIAM


Mardi 17 novembre 1992
Les arbres de l'avenue Churchill payent les mauvais traitements qu'on leur infligea hier
Les marronniers ne se portent pas comme des charmes
On s'en souviendra du 11 novembre 1992! Du nord au sud du pays, Éole souffla la tempête. Déchaîné, il arracha tuiles et cheminées et fit se cambrer les arbres. Hélas! certains vénérables feuillus ne résistèrent pas à ces mauvais traitements, qui se couchèrent pour le compte!
À Bruxelles, l'avenue Churchill fut plus particulièrement touchée. Un vénérable marronnier d'Inde s'écrasa avec fracas, entre la ligne de tram et la chaussée. Raide mort. Heureusement, on ne déplora ni blessé, ni véritables dégâts matériels...
Cet accident était-il prévisible? C'est la question à cinq francs... À en parcourir certains rapports d'expertises horticoles, on peut répondre par l'affirmative! Dressons le tableau.
La plupart des marronniers de l'avenue Churchill affichent 80 ans au compteur. Seuls un petit nombre d'entre eux ont été remplacés par de jeunes pousses... aujourd'hui âgées de 12 à 15 ans.
À première vue, ces marronniers ont l'air de se porter comme des charmes. Mais, en botanique comme partout, il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Ici, au feuillage... Explications.
Au fil des ans, afin de protéger les caténaires des trams, on a coupé pas mal de branches de nos braves sentinelles vertes. Ce type d'élagage a causé de larges plaies - de 25 centimètres de diamètre, en moyenne - qui ne se sont jamais vraiment cicatrisées. Et, faute de soins, des moisissures s'y sont infiltrées. Moralité: un certain nombre d'arbres sont complètement pourris de l'intérieur!
D'autres «mauvais traitements» sont à épingler. Plusieurs marronniers ont ainsi été autrefois étêtés. Ce qui ne favorise pas la qualité et la durée de vie de l'arbre... On peut également constater que bon nombres d'éléments possèdent une couronne trop lourde, côté chaussée. Une situation passablement dangereuse! Pour le reste, presque tous les arbres ont eu à souffrir de dégâts causés par les voitures.
Selon les spécialistes, la vie des arbres de la belle avenue Churchill a donc été singulièrement abrégée par manque d'entretien! Et les atteintes sont souvent tellement importantes qu'aucune intervention «arbro-chirurgicale» ne pourrait arranger les choses!
La solution, pour éviter tout drame? L'administration régionale de l'équipement la connaît. Elle est radicale: il faut élaguer au plus vite les sujets malades et couper ceux dont la stabilité ne peut plus être assurée. Des mesures en ce sens ont déjà été prises.
Le 14 février, un rapport d'expertise signala que huit marronniers devaient être abattus d'urgence. Un avis confirmé par les spécialistes de la commune d'Uccle, qui ont, eux aussi, examiné les malades.
Le 30 mars, le bourgmestre André Deridder signifia à la Région qu'il souhaitait l'abattage dans les plus brefs délais. La Région fit donc procéder d'urgence à ce travail...
Visiblement, il conviendrait de poursuivre les auscultations, avant que le dieu des vents ne fasse un nouveau caprice!
WILLIAM BOURTON

Un arbre, pour être en bonne santé..

Un arbre, pour être en bonne santé, doit avoir une croissance saine et continue. Il ne peut souffrir de maladie ou de parasitisme et doit posséder un volume de terre suffisant afin de pouvoir étendre ses racines. Il doit également avoir l’espace nécessaire pour que sa couronne prenne de l’ampleur, bénéficier de l’eau et de la lumière qui favoriseront sa croissance et son développement.
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POURQUOI UN ARBRE A-T-IL BESOIN DÊTRE TAILLÉ ?

Dans la nature, un arbre n’a pas «besoin » d’être taillé. Les branches qui dépérissent meurent et finissent par tomber.
Pour des raisons de sécurité, il est évident que dans un environnement fréquenté, on ne peut se permettre de laisser les branches mortes s’éliminer naturellement au risque de les voir tomber sur une personne ou un bien. La principale raison d’entretenir un arbre est donc d’ordre sécuritaire.
Mais souvent, la taille d’entretien ne se limite pas à la taille du bois mort, mais prévoit également la coupe des «gourmands» sur le tronc et les branches ainsi que de toutes les branches mal orientées ou encore lorsque celles-ci, trop abondantes, sont susceptibles de se gêner mutuellement. Cela peut par exemple arriver lorsqu’un arbre a été taillé de manière excessive dans le passé et que les rejets et gourmands, apparus suite à cette taille, ont eu le temps de se développer. Il convient alors de sélectionner les axes d’avenir et de supprimer les moins bien conformés afin d’aérer la couronne et ainsi permettre un développement optimales des branches sélectionnées.

Attention, pratiques dangereuses !

SÉCURITÉ

La présence de bois mort dans la couronne de l’arbre est un signe indicateur de la nécessité d’effectuer une taille. En hiver, il est facilement identifiable par des décollements d’écorce à certains endroits et l’absence de bourgeons. Ce bois mort et les éventuels chicots doivent être éliminés afin d’éviter tout risque de chute et de permettre une bonne cicatrisation des plaies. L’apparition de bois mort dans l’arbre peut être tout à fait normale ou être la conséquence d’un problème phytosanitaire (pathologie, dégâts aux racines,...).

ÉTAT SANITAIRE

La taille de l’arbre est aussi l’occasion de supprimer certains axes mal conformés ou susceptibles de se gêner mutuellement. Cette sélection permet d’aérer l’intérieur de la couronne, de réduire la prise au vent et d’assurer un développement correct des branches d’avenir. Les branches atteintes par d’éventuelles pathologies ou parasites doivent également être supprimées afin d’éliminer, dans la mesure du possible, la multiplication ou la propagation du pathogène.

ESTHÉTIQUE

Une taille peut aussi être pratiquée dans un but esthétique, afin d’améliorer la forme naturelle de l’arbres, La forme sphérique (la plupart des feuillus)est caractérisée, quant à elle, par la présence de nombreuses branches latérales qui rentrent en concurrence pour la dominance apicale. Il est important de comprendre qu’il ne faut pas essayer de tailler un arbre contre la forme naturelle qu’il tend à mettre en place.

À QUELLE ÉPOQUE FAUT-IL TAILLER UN ARBRE ?

Lorsque la coupe d’une branche est réalisée, une série de mécanismes se mettent en œuvre afin, d’une part, de recouvrir la plaie et, d’autre par t, d’isoler les champignons qui auront colonisé cette plaie. Le recouvrement de la plaie peut s’effectuer grâce à une couche de cellules – appelée cambium– qui se trouve juste en dessous de l’écorce et des vaisseaux conducteurs de sève, en périphérie de la branche. Si l’activité de ces cellules n’est pas suffisante –elle augmente avec la température – le recouvrement de la plaie ne pourra se faire.

L’isolement des champignons par l’arbre se fait de manière tant physique que chimique. Dans le cas d’une coupe, l’apparition d’excroissances des membranes cellulaires (thylles) permet de ralentir la progression de l’intrus par l’intermédiaire des vaisseaux conducteurs. Au niveau chimique, on constate une fabrication de substances qui empêchent le développement du champignon. Une fois encore, ces mécanismes sont dépendants de l’activité des cellules. Elles sont plus actives en été lorsque la température est favorable.

Le cheminement des réserves d’énergie d’un arbre au cour d’une année influence de manière importante les périodes pendant lesquelles il est possible de tailler et les périodes pendant lesquelles il est préférable de l’éviter.
Schématiquement, les réserves d’énergie de l’arbre sont stockées, durant l’hiver, dans les par ties basses de l’arbre (racines, tronc...), alors qu’au printemps, ces réserves sont mobilisées dans les par ties aériennes afin de permettre le développement des feuilles à partir des bourgeons.

- De fin juin à fin août
- Durant l’hiver en évitant les périodes de gel

- Ne jamais tailler au printemps, ni en automne

Une taille hivernale peut donc être pratiquée afin de limiter les pertes de réserves d’énergie, alors qu’une taille printanière doit être évitée puisqu’une par tie de ces réserves transite par les branches. En été, les sucres produits par l’arbre sont consommés immédiatement, de telle manière qu’aucun stockage d’énergie n’a lieu à ce moment. Une taille douce estivale (à partir de fin juin) préserve donc également les réserves énergétiques de l’arbre. À la fin de l’été et pendant l’automne (jusqu’à la fin de la chute des feuilles), les réserves migrent de l’endroit où elles sont produites (les feuilles) vers le tronc et les racines. Il est donc préférable d’éviter toute coupe de branche pendant cette période afin d’économiser les réserves.

COMMENT DOIT-ON TAILLER UN ARBRE ?

Il existe cer taines règles à observer afin de respecter la biologie de l’arbre lorsqu’on exécute une opération de taille sur un arbre d’ornement. Ces règles, si elles sont respectées, permettent de ne compromettre ni l’état sanitaire de l’arbre, ni la forme de l’arbre, ni la sécurité des personnes amenées à le côtoyer. Dans la plupar t des cas, il convient de privilégier des interventions légères et régulières plutôt que des interventions lourdes et peu fréquentes.

L’architecture de la couronne de l’arbre sera d’autant plus respectée et la régularité des interventions permettra d’éliminer le bois mor t rapidement et, de cette manière, éliminer tout danger de chute de branche. Financièrement, les interventions légères et régulières ne sont pas plus onéreuses que des interventions lourdes et moins fréquentes.

Le type de taille à réaliser est fonction du but recherché. C’est pour cette raison que l’on trouve une grande variété de tailles différentes Le soin apporté té à la réalisation des coupes détermine également le succès d’une taille. Il est indispensable que les coupes soient nettes, ni trop loin, ni trop près du tronc. Lorsque la branche est coupée, il faut que seul le bois de la branche soit en contact avec le milieu extérieur. Il faut donc veiller à ne pas couper celle-ci au ras du tronc. L’endroit idéal pour la réalisation de la coupe se trouve entre l’extrémité extérieure de la ride et celle du col de la branche.

- Ne jamais couper de branche vivante dont le diamètre es supérieur à 12 cm

- Couper de préférence au point d’insertion de la branche
- Respecter les périodes de taille
- Effectuer des tailles modérées
- Proscrire les pratiques de taille sévère,

Taille d’éclaircissement :

sélection des axes en vue d’alléger la couronne et d’y faire pénétrer la lumière. Ce type de taille est souvent exécuté dans le but de gagner de la lumière

.
Taille de restructuration:

lorsqu’un arbre a subi une taille radicale dans le passé ou que la conduite d’un type de taille a été abandonnée, il est nécessaire de lui redonner une forme.
Une taille de restructuration est alors nécessaire.
Taille de réduction:

elle a pour objet de réduire la couronne d’un arbre en diamètre et en hauteur par raccourcissement des axes.
Elle peut être modérée mais est malheureusement trop souvent pratiquée de manière radicale et dramatique pour l’état sanitaire de l’arbre

ATTENTION, PRATIQUES DANGEREUSES !

Les pratiques de taille radicale, dont les préceptes et idées reçues sont encore trop souvent ancrés dans les esprits, ont eu énormément de succès dans le passé. Les dégâts à long terme, que l’on observe parfois plus d’une dizaine d’années plus tard, mettent gravement en péril la pérennité de l’arbre. La plaie de grande dimension qui en résulte expose le bois du cœur de l’arbre aux intempéries et aux organismes susceptibles de dégrader sa structure.

Le risque de rendre l’arbre creux est considérablement augmenté avec, pour conséquence, une baisse importante de la résistance du tronc aux contraintes auxquelles il serait soumis (vents, neige, etc.).

D’une manière générale, toute opération de taille radicale a pour conséquence l’apparition de nombreux rejets insérés de manière superficielle et désordonnée.

Ces rejets ont tendance à filer en hauteur de manière à ce que l’arbre récupère rapidement sa hauteur initiale. Les feuilles sont également plus grandes que celles présentes sur les branches non taillées. Comme ces rejets ne sont ancrés que sur la superficie de leur support t (et non au cœur de la structure de la branche comme le sont les ramifications normales), la charge est au moins aussi grande qu’auparavant pour une capacité de soutien largement
diminuée. Le risque de chute de branche suite à une telle intervention est donc considérablement accru. Certaines administrations considèrent déjà l’étêtage de tout le houppier comme un abattage puisqu’il conduit à la mort de l’arbre.

RAVALEMENT

Cette opération de taille radicale consiste à supprimer toutes les branches d’un arbre. Au niveau sanitaire, elle s’apparente à un étêtage avec toutes les conséquences qui en découlent, même si l’opération est techniquement différente puisque l’axe principal n’est pas coupé

RAPPROCHEMENT

C’est une opération de taille radicale qui consiste en un raccourcissement systématique de toutes les branches principales de deux tiers de leur longueur. Dans ce cas, la taille est souvent pratiquée dans le but de gagner de la lumière et/ ou de l’espace ou de limiter la masse foliaire à ramasser en automne. Une fois encore, on observe rapidement un recru de rejets mal ancrés et caractérisés par la présence de feuilles de grandes dimensions et beaucoup plus nombreuses qu’auparavant.

Il en résulte une nécessité absolue de répéter l’intervention de manière très régulière. La charge financière périodique est importante si on veut maintenir le résultat de la première intervention. Dans le cas contraire, la situation s’est largement empirée en plus d’avoir altéré fortement l’esthétique de l’arbre. Même si les conséquences sur la vitalité de l’arbre sont moins lourdes que dans les deux cas précédents, elles ne sont pas négligeables. L’arbre, privé d’une partie de sa couronne d’origine, témoigne d’un stress physiologique par l’apparition de gourmands sur son tronc. Les plaies engendrées par une telle intervention sur un grand arbre ont une taille telle que le bois de cœur (comme dans le cas de l’étêtage) est exposé à l’air libre et est souvent colonisé par des champignons pouvant altérer la structure du bois, rendant l’extrémité des branches particulièrement fragile. Comme les rejets apparaissent de préférence cet endroit, il est évident que le risque de chute devient important.

les barrières mises en place par l’arbre pour limiter l’extension de la décomposition.

Le bois sain mis à nu constitue une nourriture fraîche pour les organismes responsables de la dégradation du bois et donc rien ne devrait être fait pour ralentir le séchage des plaies.
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Malgré leur stature imposante, les arbres sont fragiles.
Nous devons les respecter et tout mettre en œuvre pour les protéger afin d’assurer leur pérennité.
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NUANCE ENTRE ARBRE BLESSÉ ET ARBRE MALADE

Il est important de distinguer les arbres blessés des arbres malades. Si un arbre est blessé lorsque son écorce ou les tissus sous-jacents sont endommagés ou même arrachés, la circulation de la sève sera stoppée et les racines correspondant à la zone abîmée ne seront plus alimentées. Lors du lent processus de régénération des tissus ligneux, l’arbre plus faible est soumis aux attaques de parasites ou d’agents pathogènes. En effet, une dégradation mettant à nu le bois qui compose un arbre(le cambium, l’aubier ou le duramen), laisse une porte grand ouverte aux parasites et aux infections telles que les champignons lignivores qui décomposent le bois, que ce soit au niveau des racines confinées dans le sol où l’air est moins abondant et l’humidité importante ou au niveau des branches souvent blessées par les opérations de taille.

Un arbre, pour être en bonne santé, doit avoir une croissance saine et continue. Il ne peut souffrir de maladie ou de parasitisme et doit posséder un volume de terre suffisant afin de pouvoir étendre ses racines. Il doit également avoir l’espace nécessaire pour que sa couronne prenne de l’ampleur, bénéficier de l’eau et de la lumière qui favoriseront sa croissance et son développement.

La gestion des arbres


Arbres à haute tige
Arbres dont le tronc mesure au moins 40 cm de circonférence à 1,5 m du sol et qui atteint au moins 4 m de hauteur, par opposition aux arbres à basse tige ou arbustes. Parmi les arbres à haute tige, on trouve les arbres remarquables, c.-à-d. ceux qui présentent un intérêt esthétique, paysager, historique, botanique, qui font l’objet d’un recensement par les services régionaux des Monuments et Sites et qui peuvent, éventuel-élément, être repris sur la liste de sauvegarde ou faire partie d’un périmètre de protection.

Elaguer ?
Qu’est-ce que l’élagage ?
L’élagage consiste en une modification de la silhouette ou de l’aspect d’un arbre. Les opérations d’étêtage, de ravalement, de rapprochement, de réduction de la couronne ou encore de coupe des branches charpentières constituent des tailles radicales. A l’inverse, la “taille douce” consiste à élaguer régulièrement de petites branches mal venues ou dépérissantes.
Quelles règles doit-on respecter ?
Le voisin sur la propriété duquel s’étendent les branches d’un arbre non mitoyen peut exiger que celles-ci soient coupées. Cependant, il ne peut couper lui-même, sans l’accord du voisin, les branches qui l’incommodent. Pour les arbres remarquables inscrits sur la liste de sauvegarde, seule la taille douce est permise.
Faut-il un permis d’urbanisme ?
NON. MAIS si l’arbre est inscrit sur la liste de sauvegarde, un permis est requis pour l’élagage de branches vivantes d’une circonférence supérieure à 10 cm.

Abattre ?
Faut-il un permis d’urbanisme ? OUI,
il faut toujours un permis d’urbanisme pour abattre un arbre à haute tige SAUF :
-- s’il s’agit d’un arbre mort ;
−ou si l’abattage est conforme à la mise en application d’un plan ou d’un règlement de gestion.
ATTENTION :
un permis est requis si l’arbre est inscrit sur la liste de sauvegarde ou si les travaux d’abattage dérogent à un RU, un PPAS ou un PL.
Quelles sont les conséquences de l’abattage irrégulier d’un arbre ?
L’abattage d’un arbre sans permis, alors que celui-ci est requis, constitue une infraction urbanistique. La commune et la Région sont habilitées à dresser un procès-verbal d’infraction avec pour conséquence des sanctions pénales ou des amendes administratives.
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Rappel , sur Churchill la Région décide !!

Arbres à haute tige : planter, élaguer, abattre
Les arbres et les plantations sont les éléments paysagers incontournables des villes et des campagnes. Que ce soit côté jardin ou côté rue, les arbres participent à l’embellissement des quartiers, contribuent à la qualité de l’environnement et jouent un rôle écologique prépondérant. Ainsi, dans le but de préserver le caractère vert des quartiers, le législateur a fixé certaines modalités de gestion des arbres, principalement des arbres à haute tige...

Ed. resp.: Philippe Thiery, CCN, rue du Progrès 80/1, 1035 Bruxelles
En Région bruxelloise, vivre sa vie, c’est aussi vivre sa Ville. Ensemble, améliorons notre qualité de vie, notre qualité de Ville.
Le Secrétaire d’Etat à la Région de Bruxelles-Capitale chargé de l’Urbanisme
LES FEUILLETS DE L’URBANISME
sont des dépliants indicatifs qui ont pour but de diffuser une information de base sur la matière de l’urbanisme. Pour une information plus complète sur la situation de votre bien ou votre projet d’aménagement, il est vivement conseillé de vous renseigner auprès des services compétents.


Où se renseigner ?

☛Toutes informations utiles relatives à l’urbanisme peuvent être consultées sur le site web: www.urbanisme.irisnet.be


☛Le Service Urbanisme de votre commune vous renseigne sur les règles en vigueur.

Vous pouvez également vous informer auprès de la Direction de l’Urbanisme du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale.


MINISTÈRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES
CAPITALE ADMINISTRATION DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET DU LOGEMENT AATL
Direction de l’Urbanisme
CCN, rue du Progrès, 80 boîte 1
1035 Bruxelles
tél. 02 204 23 77 - fax 02 204 15 23


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et du Logement - Direction de l’Urbanisme
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