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Malaise social à la Stib


(www.brusselnieuws.be - donderdag 15 april 2010)

Sociale onrust bij de MIVBBrussel - De spanningen tussen de directie van de MIVB en de vakbonden nemen toe. Dispuut is een deel van de 5,5 miljoen euro die de vervoersmaatschappij moet besparen op vraag van de Brusselse regering.

Om te snijden in de kosten stelde de directie voor om de hitte-uren af te schaffen. Dat zijn uren die het MIVB-personeel mag recupereren als het warmer is dan 27 graden. De directie speelt met het argument dat de voertuigen uitgerust zijn met airconditioning.

Omdat het voorstel door de vakbonden werd geweigerd, dreigde de directie het akkoord over het brugpensioen op de helling te zetten, dat tientallen personeelsleden aanbelangt.

Dat voornemen stuitte de vakbonden tegen de borst waardoor beide partijen volgens La Dernière Heure dichtbij een breuk staan.

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...et pour les passagers en rupture de charge, qui attendent parfois plus de 20 minutes, quelles seront leurs compensations quand il fera plus de 27°, ou sous la pluie et dans la neige ???
Qui est au service de qui ?

Pourquoi la Stib poursuit-elle ses commandes chez Bombardier malgré les défauts dans les fournitures ?


La Stib soupçonne Bombardier de lui avoir menti

(lesoir.be - Rédaction en ligne - lundi 12 avril 2010, 07:10)

Alors que l’entretien des nouveaux trams 3 et 4000 suscite le débat au sein de la STIB, la société de transport soupçonne à présent Bombardier d’avoir été parfaitement au courant des problèmes que connaissaient les pièces fournies pour les trams 2000. Le contrat de la fourniture des trams 2000 avait été obtenu par la société Alsthom (aujourd’hui Alstom) au début des années 90. Cette dernière avait fini par sous-traiter à la firme Bombardier la construction de certains bogies pour la Stib. Or, selon La Dernière Heure, ces pièces ont rapidement montré leurs défauts : bruit intempestif, entretiens onéreux et difficiles, etc.

La Stib soupçonne à présent Bombardier d’avoir été parfaitement au courant de ces problèmes avant de fournir les pièces. En témoigne cet extrait de mail issu des discussions internes à la société de transport et datant de la fin de l’année dernière : « Selon les dernières informations, Bombardier savait, à l’époque où se négociait la vente des T2000, que ce modèle de bogies présentait des problèmes et aurait sciemment caché cette information. Si c’est vrai et si on peut montrer que ces problèmes techniques ont causé un préjudice à la Stib (entretiens plus fréquents, usure plus rapide des roues…), nous avons une action en dommages intérêts de type quasi-délictuel contre Bombardier. » D’après le quotidien, Bombardier aurait d’ailleurs entamé une grosse maintenance des trams 2000 pour remédier à la situation. Sur 51 véhicules, six seraient terminés, douze sont en atelier et 33 toujours à réviser.

(Belga)

Bruxelles et la Flandre veulent éviter l'asphyxie routière


Bruxelles et la Flandre veulent éviter l’asphyxie routière

(le soir.be - Rédaction en ligne - mercredi 03 février 2010, 16:48)

Les ministres flamande et bruxelloise de la Mobilité Hilde Crevits et Brigitte Grouwels ont décidé de relancer une concertation régulière entre les deux Régions pour améliorer la mobilité autour de et dans Bruxelles.

Pour ce faire, elles ont décidé de remettre au goût du jour un ancien accord de coopération qui était resté dans les tiroirs au cours des dernières années.

Elles ont annoncé, au terme de la première réunion à laquelle participaient également les directions des sociétés STIB et De Lijn ainsi que des voies navigables, la mise sur pied de plusieurs groupes de travail.

Dans l’un d’entre eux, les responsables « vélo » des départements bruxellois et flamand de la mobilité ont été invités à dresser un inventaire des besoins communs et à faire des propositions concrètes pour le mois de mars prochain. Selon la ministre Crevits, il ne manque ainsi plus que deux maillons pour pouvoir se rendre de Halle à Bruxelles, voire Vilvorde, à vélo.

D’après elle, la distance moyenne séparant la plupart des communes flamandes de la périphérie au cœur de la capitale se situe dans une fourchette de 8 à 16 kilomètres. Or, seul 1pc des 135.000 navetteurs provenant de la périphérie parcourt cette distance à vélo.

Un autre groupe se penchera sur les moyens d’améliorer l’offre de transport en commun entre les deux Régions, que ce soit en étudiant l’option du prolongement de lignes existantes vers l’autre Région, pour compléter le RER, en planchant sur l’intégration tarifaire ou en améliorant l’information aux clients.

Le réaménagement de la partie Nord du Ring de Bruxelles sera désormais abordé en soignant la concertation entre les deux Régions dès le stade des études d’incidences et en privilégiant le principe du STOP établissant une hiérarchie entre les modes de déplacement en commençant par les plus faibles (la marche et le vélo) et en terminant par le trafic automobile en passant par les transports en commun.

Une plus grande coopération sera également envisagée pour l’exploitation du canal Anvers-Bruxelles-Charleroi. Un des premiers dossiers à préparer porte sur la hauteur des ponts qui enjambent le canal à Bruxelles. Celle-ci limite de facto la capacité et le type de bateaux à même de desservir Bruxelles, mais aussi la partie du Brabant flamand située à l’ouest de la capitale (Halle).

À ce stade, les ministres ne se sont pas aventurées à évoquer de dossiers concrets, hormis l’étude d’un éventuel raccordement direct de l’usine Audi de Forest par le Ring au profit des camions, afin de diminuer la pression routière sur les riverains forestois.

(D’après Belga)