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La Stib et ses espoirs de budget


(www.brusselnieuws.be - zaterdag 09 oktober 2010)
MIVB krijgt negatief advies over financiële verwachtingen (update)

De beslissingen van de MIVB-directie over de budgettaire situatie en verwachtingen van het bedrijf zijn ondoorzichtig. Dat zegt de commissaris van de Brusselse regering. Hij geeft daarom een streng en negatief advies over de financiële vooruitzichten van de MIVB. Minister Grouwels relativeert.

Het bericht stond zaterdag in La Libre Belgique. Het advies van de commissaris gaat over de budgettaire verwachtingen voor 2010 en 2011 en voor de komende vijf jaar.

De uitgaven van de MIVB stijgen zoals verwacht maar volgens de commissaris heerst er een zekere ondoorzichtigheid over de beslissingen die de directie van de openbare vervoersmaatschappij dit jaar nam. Daarnaast waarschuwt de commissaris ook voor een explosie van de uitgaven bij de MIVB.

Volgens bevoegd minister Brigitte Grouwels (CD&V) zijn "de budgetvoorstellen die werden ingediend door de MIVB volledig conform het lopende beheerscontract en de besparingen die de MIVB op vraag van de Brusselse regering in 2010 heeft moeten doen."

De minister wijst er op dat de MIVB in 2010 43 miljoen euro moest besparen. "Door die besparing lijkt het budget nu toe te nemen, maar dat stemt overeen met de normale evolutie van het beheerscontract," aldus de minister. Zij hoopt ook dat de dotaties voor volgend jaar stijgen zodat de doelstellingen van het Iris 2-plan kunnen gehaald worden.

© brusselnieuws.be

Le Passe-Partout rend hommage à la ténacité et à la pugnacité de notre présidente Anita Nys


Passepartout 2 09 2010arret churchill

La rage d'abattre des arbres !


Cet article a été publié le 11 octobre 2007 sur le site
www.frequenceterre.com

Prémonitoire et toujours d'actualité !
Après Churchill, Auderghem, Tervueren, voici Forest.
Quand la logique et la bonne gestion l'emporteront-elles sur les décisions prises à la va-vite par des incompétents ?

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Nature Sans Frontières : l'actualité Nature & Environnement décryptée et commentée depuis Bruxelles, Capitale de l'Europe.

Il y a peu de temps, face à l'avalanche de taxes et d'impôts, plusieurs associations et des citoyens belges parlèrent de « rage taxatoire ». A présent, surtout dans la capitale, on peut évoquer une « rage abattoir » à l'égard des arbres.

« C'est la valse des arbres » , titrait le quotidien « Le Soir » en évoquant différents plans d'abattages d'arbres par centaines.
Et, bien entendu, des arguments sont proposés par les responsables politiques et l'administration pour justifier pareille hécatombe.
Ainsi, à Uccle, les somptueux marronniers de l'Avenue Churchill, axe routier fort fréquenté par les automobilistes, sont dans leur point de mire et seraient remplacés par des platanes… pour une question de politique de la « mobilité » ! Des habitants ont marqué leur désaccord en peignant d'immenses cœurs sur le tronc de ces futures victimes, ce qui n'a pas eu l'heur de plaire au maire de la commune qui a demandé que pareille manifestation citoyenne disparaisse au plus vite de la vue des dizaines de milliers d'automobilistes et piétons quotidiens.
Un peu plus loin, à la Drève de Lorraine, autre artère à grand passage routier, 648 hêtres pourpres seraient remplacés par 474 plants de la même espèce, parce qu'ils sont victimes de la pollution, de racines endommagées…
A quelques kilomètres de là, à Auderghem, le long de la promenade verte et ombragée très agréable d'une ancienne ligne de chemin de fer, quarante ormes, charmes, robiniers…, dans lesquels les oiseaux recommençaient à se reproduire, sont aussi dans le collimateur de « décideurs » pour cause d'aménagement de pentes (pour personnes à mobilité réduite) et d'élargissement de la chaussée.
« Il me semble pas du tout nécessaire de couper quarante arbres pour autant ! » , clama un riverain, choqué par ce massacre à la tronçonneuse.
Le maire local a envoyé sa police pour empêcher le début du massacre, c'est dire la pagaille qui règne au niveau décisionnel à Bruxelles.
Une semaine plus tard, leurre politicien ou non, les tronçonneuses tournaient à plein régime et les arbres s'abattaient, même sous l'œil de la télévision locale…

La machine est-elle lancée ?

Récemment, le prolongement d'une ligne de tramways a été inauguré sur plusieurs centaines de mètres au Boulevard du Souverain (Boitsfort/Auderghem), sur un site propre encadré de multiples arbres majestueux (voir notre photo). Cette heureuse initiative pose néanmoins une question qui semble avoir échappé aux citoyens (probablement pas aux « décideurs ») : en automne, quand le vent soufflera en tempête, le trafic ne sera-t-il pas interrompu à cause de branches – parfois imposantes – tombées sur les rails, alors qu'il y aura danger pour les voyageurs attendant ou descendant aux arrêts ? Gageons que, de manière hypocrite, le réflexe sera de supprimer ces arbres « dangereux » !

Toute cette situation fait penser à l'un des textes de l'écrivain anglais Gilbert Keith Chersterton (1874-1936) : « Il y a quelques temps, certains docteurs et sociologues promulguèrent un ordre d'après lequel toutes les petites filles pauvres devaient avoir les cheveux coupés court.

Pas les petites filles riches. Le motif était que les pauvres sont empilés dans des réduits crasseux, si nauséabonds et étouffants qu'on ne peut leur permettre d'avoir des cheveux, parce qu'ils abriteraient des poux. Donc, les docteurs et sociologues proposent de supprimer les cheveux. Ils ne semblent pas avoir jamais songé à supprimer les poux. (…) De même, s'il arrive un jour que des enfants pauvres soient tourmentés par des maux de dents, il sera plus facile d'arracher toutes les dents des pauvres. Si leurs ongles sont d'une saleté répugnante, on leur arrachera les ongles. Si leur nez est indécemment morveux, on leur coupera le nez. »

A Bruxelles, toutes proportions gardées par rapport au texte de Chersterton, bien sûr, il semble plus facile de supprimer des arbres et non les causes de ces abattages, la capitale belge devenant, ainsi, la capitale européenne des embouteillages automobiles.
A ce sujet, il n'est pas vain de souligner la différence magistrale qui existe en matière de promotion du vélo à Paris et à Bruxelles. Dans la Ville Lumière, il y a 20 600 vélos mis à disposition et 1 451 stations dans le cadre de « Vélib », dans la capitale de l'Europe, l'opération « Cyclocity » fait état de 250 vélos et de 23 stations !
A Paris, des couloirs sont spécialement aménagés pour les cyclistes, à Bruxelles il s'agit « des trompe-la-mort tracées à contresens dans les rues » , selon le quotidien « Le Soir ».

Pierre Guelff.