2008 > 2009

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La Stib supprime des lignes


(Brussel deze Week - www.brusselnieuws.be - maandag 09 november 2009)

MIVB schrapt tram- en buslijnen

Brussel - De MIVB moet volgend jaar 46,2 miljoen euro besparen. De Brusselse regering heeft de MIVB om die inspanning gevraagd om bij te dragen tot de opmaak van de begroting voor 2010. Een overzicht van de maatregelen.

Er wordt 25,7 miljoen euro bespaard door investeringen te laten vallen of uit te stellen; negen miljoen wordt bespaard in de werkingskosten, en 11,5 miljoen euro wordt gehaald uit de ‘ratio­nalisering’ van het aanbod. Dat laatste heeft gevolgen op verschillende lijnen. We zetten de wijzigingen op een rijtje.

Bus 17 tussen haltes Beaulieu en Heiligenborre.
De bediening wordt op zondag en ’s avonds opgeschort tussen de haltes Wiener en Beaulieu. Het aantal reizigers is te laag, zegt de MIVB. De meeste haltes worden bediend door lijn 95.

Tram 19 tussen haltes De Wand en Groot-Bijgaarden.
Tijdens de daluren in de week daalt de frequentie. In plaats van een tram om de acht minuten zal er nog eentje om de tien minuten rijden.

Bus 21 Hertog - Brussels Airport.
Deze bus wordt tijdens de spits (tussen 7.30 en 9 uur en tussen 16.30 en 18.30 uur) opgeschort tussen haltes Schuman en Hertog. Oorzaak is het beperkte aantal reizigers en de talrijke beschikbare alternatieven op deze route, onder meer met de metro.

Tram 56 tussen het station van Schaarbeek en het Noordstation.
Deze tram wordt afgeschaft. Alle haltes worden bediend door tram 55, en die heeft een voldoende grote capaciteit. De tram werd al eerder opgeschort door de werkzaamheden op de Gallaitstraat. De MIVB maakt die maatregel nu definitief. (zie ook video: 'Schaarbekenaren voelen zich bedrogen door afschaffing tram 56")

Bus 75 tussen haltes Goede Lucht en Coovi.
De lijn wordt op zondag en ’s avonds opgeschort omdat er te weinig reizigers zijn. Alle haltes worden in die periode bediend door metrolijn 5, tram 81 en bussen 46 en 89.

Nachtnet Noctis
Om het aantal reizigers op de lijnen te tellen, gebruikt de MIVB twee technieken: zo wordt het aantal validaties van vervoersbewijzen geteld en gaan er ook controleurs op stap die het aantal passagiers op een lijn tellen.

Even zag het ernaar uit dat ook het nachtnet Noctis zou sneuvelen door de besparingen. De MIVB liet die beslissing over aan de Brusselse regering. De regering bekijkt daarvoor op dit moment drie mogelijkheden: het afbouwen van het Noctis-net en een gedeeltelijke integratie ervan in Collecto, het systeem van collectieve taxi’s; de reguliere lijnen ’s avonds langer laten rijden, of Noctis vervangen door Collecto. De beslissing valt binnen enkele weken.

Uitgesteld
Het grootste deel van de besparingen voor 2010, 25,7 miljoen euro, wordt gerealiseerd door geplande investeringen uit te stellen of te schrappen. De vernieuwing van de sporen op de Orbanlaan en de Madouxlaan, de bouw van de remise Marconi en de vernieuwing van het eindpunt Fort Jaco worden pas in 2011 gerealiseerd.

Daarentegen blijven de projecten voor de toegangscontrole in de metro, de toepassingen van Mobib en de uitbreiding van de tramremise Haren II behouden voor volgend jaar.

Negen miljoen euro wordt bespaard op de werking, waarvan tachtig procent bestaat uit personeelskosten. De invulling van die besparingen is nog niet duidelijk. Op een speciale ondernemingsraad, gepland voor 18 november, zou de directie van de MIVB haar plannen uit de doeken doen.

Jelle Couder — © Brussel Deze Week

Les choix opaques de la Stib - La députée Céline Delforge s'inquiète


(www.lalibre.be - Stéphanie Bocart - Mis en ligne le 12/11/2009)

La Stib doit réaliser 46,2 millions d’économies.
La députée Céline Delforge (Ecolo) s’inquiète du flou qui pèse sur les pistes envisagées.

Fin octobre, le ministre-président Charles Picqué (PS) et le ministre du Budget Jean-Luc Vanraes (Open VLD) ont présenté les grandes lignes du budget bruxellois 2010 (LLB 30/10). Sans surprise, la Stib, dont le financement représente l’un des plus gros postes budgétaires pour la Région, doit apporter sa contribution aux efforts d’économies, soit 46,2 millions répartis en 25,7 millions en investissements, 11,5 millions en rationalisation de l’offre et 9 millions en frais de fonctionnement.

Si les montants à économiser sont définis, il n’en est pas encore de même pour les mesures envisagées. "Pour l’heure, il y a eu un début de négociations, mais rien n’est encore décidé. Le gouvernement n’a pas tranché", indique la députée bruxelloise Céline Delforge (Ecolo). Or, "nous sommes inquiets de lire dans la presse toute une série de pistes d’économies qui sont avancées pour lesquelles nous ne savons pas qui en est la source : la Stib, la ministre des Transports Brigitte Grouwels (CD&V), Mais plus que tout, nous sommes très inquiets d’entendre que l’on parle de toucher à l’offre de transports publics et, de temps en temps, entre les lignes, aux conditions de travail des employés de base de la Stib", poursuit-elle. Si la jeune parlementaire entend bien que "la Stib doit faire des économies", elle s’interroge toutefois sur "les pistes qui sortent actuellement et le flou qui les entoure".

Quelles sont-elles ? Il est question d’aménager voire supprimer le réseau de bus de nuit Noctis. Pour Céline Delforge, "on touche clairement à l’offre de transports publics, d’autant qu’en échange de la mise en place de ce réseau, toute une série de lignes ont été arrêtées et le bus inter-dépôts, qui roulait toutes les nuits, a été supprimé". Et de rappeler que "la Stib a mis le réseau Noctis sur pied, contrainte et forcée". "On peut dès lors s’interroger sur cette piste de supprimer Noctis, qui ne coûte jamais que 2 millions par an ", glisse la députée qui précise que "Noctis ne fonctionne pas si mal puisqu’il est utilisé par quelque 3 500 personnes". Quant à la voie émise par la ministre Grouwels de créer des synergies, pour les lignes peu fréquentées, entre Noctis et Collecto, le dispositif de taxis collectifs, Céline Delforge la juge "assez dangereuse" car il s’agit de "faire glisser un service public vers un service privé, dont le prix est élevé (NdlR : 5 à 8 €, contre 1,60 à 2 € pour un voyage Noctis)".

Autre piste sur la table : la diminution d’une série de fréquences le week-end et en heures creuses. Or, à ces périodes-là, "on n’est parfois pas loin de l’héroïsme avec des temps d’attente de 40 minutes", lâche la députée Ecolo qui insiste : "Le réseau est bon. Le point faible de la Stib ce n’est pas le temps de parcours, mais le temps d’attente". Toutefois, dans le viseur de la Stib, il y a : la ligne 17, "une ligne créée pour pallier la suppression du bus 96; c’est la seule présence de la Stib dans toute une partie de Boitsfort", commente Céline Delforge; ou encore la ligne 75 qui devait compenser la suppression du tram 56. Pour la députée, "il y a duperie car la Stib a vendu un nouveau Plan tram-bus qui cumule déjà pas mal de handicaps et, à présent, on veut supprimer les compensations qui ont été mises en place à l’époque pour le faire accepter". Mais au-delà, "le réseau bruxellois est déjà limite, alors si on le dégrade un peu davantage, cela va induire une hausse de la congestion automobile, ce qui a aussi un coût", avertit-elle, sans compter l’augmentation de la pollution et des risques pour la santé.

Quelles seraient dès lors les autres pistes à envisager ? Selon Céline Delforge, il y a des propositions à court et à moyen terme. Ainsi, "il y a un tas d’infrastructures routières qui sont très coûteuses (tunnels, parkings souterrains, ) pour lesquelles on pourrait mettre un moratoire", avance-t-elle. Par ailleurs, "on pourrait décider d’arrêter toute étude sur l’extension du réseau de métro car les études coûtent cher; en outre, pour la construction d’1 km de métro, on peut construire 10 km de réseau de surface". En matière de vitesse commerciale, la députée reproche à certaines communes de "refuser d’affecter les moyens policiers pour faire respecter les sites propres" et, partant, souhaite que "la Région fasse valoir son poids de négociation et de financement de toute une série de subsides auprès des communes qui ne jouent pas le jeu". Quant au péage urbain, "à un moment donné, il faudra avoir le courage de se poser la question", lance l’écologiste. "Il faut le voir comme un outil de la mobilité, dont les recettes pourraient financer les transports publics".

Plus que tout, ce qui gêne et inquiète Ecolo, "c’est l’opacité qui règne autour des choix avancés par la Stib". "On ne peut pas laisser la Stib en roue libre. À un moment, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et demander une vision claire. Des économies peuvent se faire en repensant le réseau et la philosophie de transports en commun à Bruxelles, mais il est impossible de toucher au réseau et au personnel", conclut-elle.

Marconi : interpellation de Béatrice Fraiteur au Parlement bruxellois et la réponse de la Ministre Brigitte Grouwels.


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