2008 > 2009

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Un bon revirement


(www.taalblad.be)

Komkommers mogen weer krom zijn
donderdag, 2 juli 2009

Twintig jaar geleden besliste de Europese Unie dat kromme komkommers niet meer verkocht mochten worden. Een lichte buiging mocht wel, maar de grenzen voor de curve van de komkommer werden strikt vastgelegd.

Nog heel wat andere fruit- en groentesoorten moesten tot vandaag voldoen aan allerlei schoonheidscriteria die de Europese Unie bepaalde. Zo mochten paprika’s geen bulten hebben, spruitjes moesten minimaal twee centimeter lang zijn en wortels mochten dan weer niet 'gevorkt’ zijn.

Die regeltjes leidden ertoe dat heel veel stukken fruit en groenten met bizarre vormen moesten worden weggegooid, hoewel ze vers en gezond waren. Dat is nogal ongepast, nu het crisis is en de voedingsproducten steeds duurder worden. En dus besliste de Europese Unie om de regeltjes voor 26 fruit- en groentesoorten af te schaffen. Kromme komkommers en korte spruitjes mogen vanaf 1 juli dus wel in de winkelrekken liggen in de Europese Unie. Tenminste, als ze vers en gezond zijn.

Voor tien andere producten, waaronder de appel, zijn er wél nog criteria die bepalen hoe ze er moeten uitzien. Maar ook voor bizarre appels is er nu een achterpoortje. Als de appels met gekke of ongewone vormen een etiket met een bepaalde vermelding krijgen, dan mogen ze wel verkocht worden.

KVK

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Que voilà un bon revirement après 20 ans d’aberration où les fruits, légumes, concombres devaient, comme les aryens d’Hitler, se conformer strictement aux standards décidés par quelques fanatiques de l’alignement, voici qu’on cesse de les détruire, ou de les incinérer, pour non-conformité à la mode du génétiquement modifié.

Pascal Smet, Ministre sortant, était un fervent adepte de l’alignement à tout prix.

Les nombreux arbres abattus par lui pendant sa néfaste législature n'avaient en général que le défaut d’être plus ou moins tordus, comme tout arbre normal.

Il les remplaçait par des génétiquement modifiés, qui comme les pauvres concombres, les tomates et autres navets de ces 20 dernières années, n’avaient plus que le nom du véritable légume ou de l’arbre original.

Espérons que pendant sa période d’inactivité forcée il aura le temps de se mettre à la page et d’apprendre la véritable nature, et de vérifier que les concombres, même un peu tordus, sont appréciables.

Anita Nys

L'intérêt pour le quartier. Le lieu de résidence des conseillers communaux dans la Région de Bruxelles-Capitale


Brussels Studies, la revue scientifique électronique pour les recherches sur Bruxelles - VIENT DE PARAÎTRE - Numéro 27

Filip De Maesschalck

L'intérêt pour le quartier.
Le lieu de résidence des conseillers communaux dans la Région de Bruxelles-Capitale

La question de la représentativité des mandataires politiques est récurrente en démocratie. Elle est fréquemment posée en termes de genre ou de profil socioéconomique. Par contre, les études géographiques sont rares. On peut pourtant se demander desquels de leurs électeurs les mandataires sont les voisins.

Dans le n° 27 de Brussels Studies, Filip De Maesschalck (KULeuven) se penche sur le domicile de 663 mandataire communaux, issus des élections d’octobre 2006 et siégeant effectivement dans les 19 communes bruxelloises. Il met notamment en évidence le fait que la langue du parti de l’élu n’est pas une variable corrélée à son domicile. Par contre, si l’on réunit les partis francophone et néerlandophone d’une même famille politique *, l’axe gauche-droite se reflète très clairement dans la répartition géographique des élus (à l’exception de ceux d’extrême-droite). Celle-ci va des sociaux-démocrates qui sont plus nombreux à habiter les quartiers les plus défavorisés, aux libéraux et au FDF qui, à l’inverse, sont domiciliés davantage dans des zon es nettement plus favorisées, en passant par les verts et les sociaux-chrétiens qui se répartissent de manière plus homogène sur l’ensemble du territoire. Parmi ces élus, ceux qui sont d’origine extra-européenne habitent généralement des quartiers plus défavorisés que leurs collègues d’origine européenne. Leur répartition géographique obéit néanmoins à la même logique. Est-ce à dire que le lieu de vie influe sur les options politiques ou, au contraire, que les opinions mènent à des élections de domicile spécifiques ?

D’une manière générale, il ressort par ailleurs que les quartiers défavorisés sont sous-représentés au niveau communal. À nouveau, le clivage gauche-droite reste pertinent, les sociaux-démocrates étant les seuls à offrir une surreprésentation des quartiers immigrés en difficulté, en bonne partie du fait de la présence en leurs rangs de près de 50% d’élus issus de l’immigration extra-européenne. En cette matière, l’extrême-droite – qui ne compte aucun élu « extra-européen » – présente la particularité de faire des quartiers défavorisés un de ses thèmes de campagne récurrents, sans y avoir aucun représentant.

Les Verts, quant à eux, surreprésentent les quartiers défavorisés en voie de gentrification, ce qui apparaît cohérent avec leur intérêt pour la revitalisation urbaine.

Une comparaison des représentants issus des élections de 2006 avec ceux de 2000 indique une grande constance du système de représentation. Pour l’essentiel, les évolutions peuvent être attribuées à l’accroissement du nombre de mandataires issus de l’immigration extra-européenne. Les mandataires tendent pourtant à provenir de quartiers plus favorisés que par le passé, à la fois chez les « extra-européens » et chez les autres.

Au fil du temps, la sous-représentation des quartiers défavorisés se maintient donc, même si la hausse du nombre d’élus « extra-européens » entraîne celle de la représentation des quartiers d’immigrés en grande difficulté, au détriment des autres types de quartiers défavorisés **. Plus qu’à une meilleure représentation globale, on assiste donc à une concurrence entre quartiers défavorisés.

L’auteur a également comparé la situation au niveau communal à celle qui prévaut au Parlement bruxellois sortant (issu des élections de 2004) – dont 62% des membres exercent également un mandat communal *** –. Le résultat est que la sous-représentation des quartiers défavorisés est plus importante encore au Parlement qu’au niveau communal (sauf pour les verts). Il en ressort donc qu’une sélection est opérée au sein du personnel politique communal, au profit des élus issus des zones les plus favorisées de la ville.

À l’heure où certains annoncent la fin des clivages gauche-droite, l’analyse de l’ancrage géographique des élus permet de porter un regard neuf sur la question. Loin d’une vision consensualiste et unanimiste, elle met en évidence la persistance de polarisations socioéconomiques qui sous-tendent les positionnement politiques. Ceux-ci apparaissent dans la concordance entre ancrage géographique des représentants et prises de position. Ainsi, les partis libéraux et le FDF, davantage issus des périphéries favorisées portent un discours plutôt négatif sur l’urbanité et exigent une accessibilité de la ville pour les périurbains, tandis que les formations politiques plus implantées dans la ville-même – sociaux-démocrates et verts – relayent davant age des positions favorables aux habitants actuels de la cité, notamment en termes de déplacements et de gestion urbaine.

* Les familles suivantes ont été retenues : sociaux-démocrates (SP, sp.a, MS), libéraux (PRL, VLD, MCC), chrétiens-démocrates (CDH, CD&V, CDF), verts (écolo, groen !), extrême-droite (Vlaams Belang, FN), nationalistes flamands (spirit) et indépendants. Le FDF a été considéré comme une catégorie à part.

** L’auteur a considéré trois types de quartiers défavorisés : les quartiers immigrés en grande difficulté, les quartiers en légère difficulté et les quartiers en cours de gentrification.

*** Cette valeur est de 80% pour le Parlement wallon, de 73% pour le Parlement flamand et de 67% pour le Parlement fédéral

Meer Grouwels, minder frans, c'est ce qui nous attend avec elle. Après l’obsédé du vélo, l’obsédée anti français. Cela promet !!!


(www.brusselnieuws.be - vrijdag 26 juni 2009)

Vanackere niet, Grouwels wel?

Nu minister Steven Vanackere (CD&V) in de federale regering blijft, komt partijgenote en aftredend staatssecretaris Brigitte Grouwels terug in beeld. Jeroen Roppe van FM Brussel sprak met haar over de regeringsvorming en een mogelijk ministerpost voor haar - vr 26-06-2009Brussel - Steven Vanackere (CD&V) blijft federaal aan als minister en neemt zijn mandaat in de Brusselse regering niet op. Brigitte Grouwels is wel kandidaat-minister. [10 reacties]

De voorzitster van CD&V Marianne Thyssen en premier Herman Van Rompuy hebben Vanackere gevraagd hebben om zijn federale functie niet te laten vallen. Dat schrijft Het Laatste Nieuws.

"De federale regering staat de komende twee jaren voor zware en belangrijke opdrachten" zegt Thyssen aan de VRT. "Er is nood aan een stabiele regering. Daarom heeft CD&V aan Vanackere gevraagd om zijn werk in de federale regering voort te zetten."

Vanackere maakt dus geen plaats voor Yves Leterme op federaal niveau. Die laatste zou moeten wachten met een intrede in de federale regering tot Karel De Gucht naar de Europese Commissie vertrekt.

Vanackere rondt in Brussel wel nog de onderhandelingen af voor een Vlaamse coalitie. "Steven Vanackere werd na de succesvolle verkiezingsuitslag in Brussel door CD&V aangeduid als onderhandelaar bij de vorming van een nieuwe Brusselse regering", laat Thyssen weten in een communiqué. "Hij zal die opdracht voltooien, in nauw overleg met onze andere Brusselse onderhandelaars."

Brusselse minister?
Wie nu in Brussel de ministerpost voor CD&V op zich zal nemen, zou nog niet beslist zijn. Aftredend staatssecretaris Brigitte Grouwels, die op 7 juni een goede score neerzette, komt nu in beeld. Grouwels benadrukt tegenover brusselnieuws.be dat de beslissing -die bij de partijtop ligt- pas na de regeringsonderhandelingen valt. Tegelijk zegt ze het evident te vinden dat er aan haar gedacht wordt voor de functie.

Vanackere zelf zegt op zijn website dat er in Brussel naar vernieuwing gezocht wordt. "Samen met de andere Brusselse CD&V-ploegleden gaan we werken aan een vernieuwing en dynamisering van wat christendemocratie te bieden heeft aan de inwoners van dit hoofdstedelijk gewest, en aan iedereen die beroep doet op deze stad met zovele onuitgeputte kansen en nog onaangeboorde mogelijkheden."